14 déc. 2017

Cinder 🔥🔥🔥🔥🔥


Auteur(s) : Marissa Meyer
Saga : Les Chroniques Lunaires
Genre : Science-Fiction - Jeunesse
Edition : PKJ - 2016
Nombres de pages : 414



La Quatrième :

A New Beijing, Cinder est une cyborg. Autant dire une paria. Elle partage sa vie entre l'atelier où elle répare des robots et sa famille adoptive. A seize ans, la jeune fille a pour seul horizon les tâches plus ou moins dégradantes qu'elle doit accomplir pour ses sœurs et sa marâtre.
Mais le jour où le prince Kai lui apporte son robot de compagnie - son seul ami -, le destin de Cinder prend un tour inattendu. La forte attirance qu'éprouvent le beau prince et la jeune cyborg n'a aucune chance de s'épanouir, surtout que le royaume est menacé par la terrible reine de la Lune ! Débute alors pour Cinder une aventure incroyable, où elle découvrira que le sort de l'humanité est peut-être entre ses mains.
 


Qu'est-ce-que j'en pense ? 

Je n'aime pas lire les livres au moment où ils sont sous le feux des projecteurs, clairement ça me fait peur. Toutes ces critiques positives, ces coups de cœurs, en général me donne des espérances certaines fois trop élevées. Du coup maintenant, je me lance plus sur les "blockbusters" livresque mais j'attends.

Et qu'est ce que j'ai bien fait ! J'ai littéralement "gobé" ce livre, ce n'est pas dévorer mais vraiment gobé ! Je n'ai pas vu les pages passer, un vrai pageturner qui même la journée me donnait envie de rentrer très vite du travail pour me remettre dans ma lecture.

C'est une très bonne réécriture de conte. Pour moi, les réécritures qui prennent le matériau de base mais en amenant de la nouveauté en terme d'intrigue sont vraiment les meilleures. Et ici c'est le cas 😊.
Et que dire de la critique de la xénophobie si présente dans ce texte ? La peur des cyborgs ou encore des lunaires et le dégoût qu'ils inspirent à un grand nombre de terriens n'est pas sans rappeler un thème récurrent et bien présent dans nos sociétés actuelles. Cela fait "plaisir" de voir ce genre de thème abordé dans un roman de SF young adult !

Et le petit plus de mon côté c'est vraiment le personnage de Cinder. Elle est indépendante, et même si (et ce n'est pas un spoiler parce que bon qu'est-ce que serait une réécriture de Cendrillon sans prince 😜 ?) une intrigue amoureuse se développe, Cinder garde son cap, ses idées, sa façon d'être sans se perdre dans son adoration pour l'homme aimé qui devient son objectif numéro 1, comme le font trop souvent les héroïnes de young adult. Et franchement c'est tellement bien de voir une héroïne qui ne perd pas toute consistance devant son crush.

Bref, une découverte tardive mais complètement addictive, avec une vraie héroïne, un prince charmant mais pas que, et une intrigue SF qui donne vraiment envie de mieux connaitre le reste de cet univers nouveau et les personnages évoqués mais non rencontrés pendant ce tome 1. En gros, un coup de cœur quoi 😍 !

7 déc. 2017

L'encre et le sang 🌻🌻🌻🌻


Auteur(s) : Franck Thilliez, Laurent Scalese
Saga :
Genre : Thriller
Edition : Pocket - 2013
Nombres de pages : 119






La Quatrième :

William Sagnier, écrivaillon un peu raté, arrive à Hong Kong, bien décidé à tuer son ex et son amant : Cassandra et Jack Malcombe. Ceux-ci lui ont volé son manuscrit qui est depuis un énorme succès international. Par hasard, William tombe sur une vieille machine à écrire aux pouvoirs étranges... Amie ou ennemie ?
 




Qu'est-ce-que j'en pense ? 

Ce tout petit livre s'était perdu au fin fond de ma bibliothèque et avec le pavé que je venais de lire, à savoir Shining de Stephen King, j'ai eu envie de rester dans un univers proche mais avec un format plus court, il était donc parfait !

🚨 Je tiens à prévenir les utilisateurs de Livraddict, le résumé disponible sur la fiche de ce livre est très très spoilant ! 🚨

Quand j'ai refermé ce livre je me suis dit : "Oh déjà ?". C'est donc je pense une bonne indication du fait que j'ai bien aimé ma lecture. Mais en un sens, je me suis sentie frustrée car je pense que l'histoire est finalement un peu survolée alors que ça aurait pu donner un truc encore plus sympa. Le matériau de base franchement aurait tellement pu être étoffé, c'est dommage.

J'ai beaucoup apprécié la façon dont on passe d'un sentiment à un autre à propos de chacun de personnage, d'abord de la pitié puis du dégoût et de l'antipathie. La victime devient bourreau et le bourreau, victime et ça, ça m'a plu. Le petit twist de fin n'est pas mal non plus, j'avoue je ne l'avais pas vu venir. Mais encore une fois il m'a manqué un peu plus de "consistance" pour adorer.

En clair,  je trouve que c'est une très bonne lecture de transition entre deux gros livres.

4 déc. 2017

Shining 🌻🌻🌻🌻🌻


Auteur(s) : Stephen King
Saga :
Genre : Horreur
Edition : France Loisirs - 2007
Nombres de pages : 618



La Quatrième :

Situé dans les montagnes Rocheuses, l'Overlook Palace passe pour être l'un des plus beaux lieux du monde. Confort, luxe, volupté... L'hiver, l'hôtel est fermé. Coupé du monde par le froid et la neige. Alors, seul l'habite un gardien. Celui qui a été engagé cet hiver-là s'appelle Jack Torrance : c'est un alcoolique, un écrivain raté, qui tente d'échapper au désespoir. Avec lui vivent sa femme, Wendy, et leur enfant, Danny. Danny qui possède le don de voir, de ressusciter les choses et les êtres que l'on croit disparus. Ce qu'il sent, lui, dans les cent dix chambres vides de l'Overlook Palace, c'est la présence du démon. Cauchemar ou réalité, le corps de cette femme assassinée ? ces bruits de fête qui dérivent dans les couloirs ? cette vie si étrange qui anime l'hôtel ?
 

Qu'est-ce-que j'en pense ? 

Avec les jours qui raccourcissent de plus en plus, le froid et la période entre Halloween et Noël, j'ai eu envie de frissonner mais pas seulement de froid 😉. Alors sortir un Stephen King de ma PAL me paraissait complètement d'actualité !

Et je trouve vraiment avoir bien choisi. En effet, j'avais vu et revu le film de Stanley Kubrick et j'avais fortement envie de connaitre l’œuvre sur laquelle ce long-métrage était basé.
Et quelle ne fut pas ma surprise de ne pas complètement reconnaître le synopsis d'un film que j'apprécie beaucoup. Déjà Wendy Torrance est blonde, alors que l'actrice est brune. Pas grand chose vous me direz mais quand même ça a changé mon image de l'histoire. Et finalement tant mieux car ici, ce personnage ne m'a pas saoulée ! Pour tout dire, la Wendy du film est une mollasse qui passe son temps à crier sans se bouger vraiment et dans ce livre rien à voir. Déjà dans l’œuvre originale, elle a aussi une part d'ombre et surtout elle est complètement moins niaise, ça fait du bien !
De plus, j'ai clairement préféré la fin du livre à celle du film. Elle paraît tellement plus réaliste, autant qu'on puisse l'être dans ce genre d'histoire bien sûr 😜.

Cependant, une petite scène flippante du film, qui me plaît beaucoup dans le long-métrage n'est pas présente dans la version papier. Pour ceux qui ont vu le film, si je vous dit "tricycle" et "jumelles" vous voyez de quoi je parle 😆 ? Et j'avoue que j'avais très très envie de pouvoir voir comment King l'avait écrite et malheureusement pour moi cette scène venait de l'imagination de Kubrick et non de celle de l'auteur 😓.
Au final, j'aime toujours le film mais après cette lecture je suis plus critique sur son déroulement et sur certains choix de Stanley Kubrick, en bien comme en moins bien.

En tout cas, vous l'aurez compris cela a été une super lecture que je suis ravie d'avoir ENFIN faite 😁.

24 nov. 2017

Les enchantements d'Ambremer 🌻🌻🌻🌻🌻


Auteur(s) : Pierre Pevel
Saga : Le Paris des Merveilles
Genre : Fantasy
Edition : Bragelonne - 2015
Nombres de pages : 382



La Quatrième :

Paris, 1909. La tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes se baignent dans la Seine, des farfadets se promènent dans le bois de Vincennes... et une ligne de métro relie la ville à l'OutreMonde, le pays des fées, et à sa capitale Ambremer. Louis Denizart Hippolyte Griffont est mage du Cercle Cyan, un club de gentlemen-magiciens. Chargé d'enquêter sur un trafic d'objets enchantés, il se retrouve impliqué dans une série de meurtres. L'affaire est épineuse et Griffont doit affronter bien des dangers: un puissant sorcier, d'immortelles gargouilles et, par-dessus tout, l'association forcée avec Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien...
 


Qu'est-ce-que j'en pense ? 

Ça faisait tellement longtemps que je n'avais pas lu de livre se passant dans ma période historique préférée, à savoir XIXe-début XXe, et en prime, c'était du fantasy, youhou 😃! Bref j'étais ravie de me lancer dans cette lecture, surtout après Djibouti qui m'a laissée perplexe et dont j'avais peur d'en ressortir avec une panne de lecture 😕. Mais grâce à Pierre Pevel ça n'a pas été le cas !

Alors tout d'abord j'adore le principe de "colocation" sur Terre entre les humains et le monde magique. C'est rafraichissant de voir une intrigue où pour une fois les créatures magiques ne se cachent pas du monde des humains.
L'ambiance m'a un peu fait penser à du steampunk, bien qu'il manquait des éléments déterminants pour clairement classer ce livre dans cette catégorie. Je pense que c'est le côté XIXe-début XXe et les références à Jules Verne qui m'ont un peu plongée dans un monde quasi-steampunk 😍.

Alors je sais que ça ne plaît pas à tout le monde donc je préfère prévenir ici, même si ce n'est que très épisodique, pendant la lecture Pierre Pevel nous parle, nous prend à partie. Et franchement moi j'ai bien aimé ce côté "j'inclue mon lecteur".

Les relations entre les personnages, sont intéressantes et complexes et c'est agréable que tout ne soit pas blanc ou noir. Bien que le personnage "méchant" porte dans son nom la couleur noire 😉. Un autre point très sympa, c'est qu'en parallèle de l'intrigue principale plusieurs petites intrigues se glissent et ne sont pas forcément résolue à la fin de ce premier tome. Je pense principalement au passé d'une des personnages principaux qui reste flou et on a carrément envie de lire la suite, parce que c'est frustrant de pas savoir 😝.

Malgré le fait que l'écriture, l'histoire, les personnages, l'univers, les intrigues m'aient plu, ça n'est pas un coup de cœur et j'en suis la première étonnée. Peut-être qu'il m'a manqué un pointe de surprise qui aurait fait basculer mon cœur et l'aurait enflammé. Mais tant pis parce que c'était un moment de lecture excellent et il me tarde de me procurer le tome 2. Peut-être le trouverai-je sous mon sapin pour Noël 😜 ?

23 nov. 2017

Americanah 🔥🔥🔥🔥🔥

Auteur(s) : Chimamanda Ngozi Adichie
Saga :
Genre : Comtemporain
Edition : Folio - 2016
Nombres de pages : 685



La Quatrième :

«En descendant de l’avion à Lagos, j’ai eu l’impression d’avoir cessé d’être noire.»

Ifemelu quitte le Nigeria pour aller faire ses études à Philadelphie. Jeune et inexpérimentée, elle laisse derrière elle son grand amour, Obinze, éternel admirateur de l’Amérique qui compte bien la rejoindre.
Mais comment rester soi lorsqu’on change de continent, lorsque soudainement la couleur de votre peau prend un sens et une importance que vous ne lui aviez jamais donnés?
Pendant quinze ans, Ifemelu tentera de trouver sa place aux États-Unis, un pays profondément marqué par le racisme et la discrimination. De défaites en réussites, elle trace son chemin, pour finir par revenir sur ses pas, jusque chez elle, au Nigeria.
  

Qu'est-ce-que j'en pense ? 

Mon exemplaire de ce livre m'a été offert par ma meilleure amie. C'était son compagnon lors de son voyage de plusieurs semaines au Togo et elle trouvait que me transmettre ce livre correspondait à une façon particulière et belle de me faire un peu vivre son voyage et de le partager avec moi.
Pourquoi est-ce que je vous raconte ça ? Je vous en parle parce que je pense que le contexte qui entoure ma lecture a sûrement de façon infime compté dans le fait que cette histoire soit un coup de cœur 💙.

Tout d'abord une chose à savoir (que vous savez peut-être si vous avez lu certaines de mes chroniques), je suis féministe (💪) et donc le thème abordé m'a énormément plu. De par sa description de la condition de la femme qui change selon notre lieu de vie mais également par le fait que l'autrice souligne, et ose le faire, une division dans la perception du racisme de nos jours. En effet, ici Chimamanda Ngozie Adichie nous présente une vaste palette des incompréhensions entre différentes cultures quelque soit la couleur de notre peau, qu'elle soit différente ou même quand nous partageons la même couleur. Ainsi j'ai été vraiment surprise de la distinction qu'elle relatait entre les ressentis sur la vie et la société entre afro-américains et noirs africains. J'ai pu ainsi étoffer mes connaissances sur le sujet et acquérir également quelques nouvelles conseils et arguments à utiliser en société 👌. 

Bien entendu, ces thèmes ne sont pas les seuls constituants de l'histoire et j'ai beaucoup aimé comment les relations entre les personnages évoluaient, se faisaient, se défaisaient. La notion d'habitudes et de traditions que l'on perd naturellement, que l'on décide de perdre ou que l'on décide de garder quelque soit l'endroit du monde où l'on se trouve était super bien amenée et personnellement je ne l'avais jamais rencontré dans mes lectures. Franchement, je pense que j'essaierai de retrouver des lectures qui aborde cette thématique de l'adaptation d'une personne à son nouvel environnement, ça m'a beaucoup plu 😊.

Et pour finir j'adore le franc parler de l'autrice et ce ton se retrouve dans son écriture, quel plaisir 😀! C'est bien écrit tout en restant incisif, concis, clair.
Je conseille ce livre x1000 😝 ! Malgré ces quasi 700 pages, je n'ai pas vu ma lecture passer. C'est clairement une preuve que j'ai complètement était séduite par ce livre non 😍 ?

Djibouti 🌻🌻

Auteur(s) : Pierre Deram
Saga :
Genre :Contemporain
Edition : Folio - 2017
Nombres de pages : 144





La Quatrième :

« C'est demain, se répète Markus, que je rentre à Paris... » Pour sa dernière nuit africaine, le jeune militaire se jette à corps perdu dans Djibouti, son implacable désert, son désordre étourdissant, ses putains redoutables, et sa faune de soldats fous d'ivresse et de solitude. Entre violence brute et errance onirique dans les bas-fonds de la ville, Pierre Deram met à nu la bouleversante férocité des rapports humains.
À Djibouti, berceau de l'humanité et barque de perdition, prostituées et légionnaires sont les mêmes enfants de la violence et de la beauté...
 



Qu'est-ce-que j'en pense ? 

Avant toute description de mon ressenti je souhaite remercier Livraddict et Folio pour ce partenariat.
Cependant, je dois avouer que je ne sais pas quoi dire sur ce livre. Ai-je aimé ? Pas vraiment. Ai-je-détesté ? Non plus. Alors quoi 😐?

Pour tout vous dire j'ai fini cette lecture il y a un peu plus d'une semaine et je ne trouve toujours pas grand chose à dire sur mes sentiments à propos de ce livre, et c'est clairement la première fois que ça m'arrive😓. En général si j'aime, j'arrive à en parler et si je n'aime pas, c'est pareil.
Mais là on peut vraiment dire que c'est flou. Flou, peut-être un peu comme ce paysage désertique décrit par Pierre Deram, paysage dans lequel j'imagine les ondes dansantes que l'on observe à l'horizon lors de fortes chaleurs, vous voyez ?

Il y a quand même une chose dont je suis sûre, c'est que l'écriture de l'auteur est très agréable, même poétique à certains moments. Elle transmet bien les réflexions de Markus mais surtout, pour moi, il décrit d'une belle manière l'atmosphère brûlante et aride de ce pays et la façon dont ce climat impacte les légionnaires, à la fois physiquement et mentalement.
Je pense que ce que je retiendrai de ce livre c'est vraiment plus l'environnement et sa description par l'auteur que l'histoire en elle-même. Cela malheureusement ne me suffit pas pour considérer ce livre comme une bonne lecture 😕.

21 nov. 2017

Romance et Macchabées 🌻🌻🌻🌻


Auteur(s) : Dominique Bertail, Lewis Trondheim, Zep
Saga : Infinity 8
Genre : Bande-dessinée - Science-fiction
Edition : Rue de Sèvres - 2017
Nombres de pages : 96



La Quatrième :

Scannant sans vergogne les mâles de toutes espèces à la recherche du géniteur qui lui offrira descendance de compétition et retraite anticipée, Yoko Keren prend son travail d’agent un peu par-dessus la jambe. C’est pourtant sur elle que tombe l’honneur de se voir confier par le Capitaine de l’Infinity une mission qui initiera la mythique procédure 8 : un amas d’artefacts de type inconnu bloque l’avancée du vaisseau ; l’agent Keren dispose de 8 heures pour en découvrir la source. À l’extérieur, sarcophages éventrés, mausolées géants, morceaux de planètes mortes… une véritable décharge pour Yoko, mais un extraordinaire garde-manger pour la seule espèce nécrophage de l’Infinity !
 


Qu'est-ce-que j'en pense ? 

Après avoir lu plusieurs comics de SFFF écrits outre-atlantique, j'ai eu envie de me diversifier. Et alors que j'étais à la recherche d'un comics encore inconnu à ce moment-là, c'est dans ma librairie, comme d'habitude j'ai envie de dire, que j'ai découvert ma prochaine lecture imagée SFFF : le tome 1 d'Infinity 8, écrit et dessiné par des francophones 💪.

Le principe ? 8 missions, 8 personnages, 8 tomes, j'adore ce genre de saga ! Donc c'est comme ça que je me suis lancée dans le premier opus.

D'abord comme pour toute mes BD/comics/mangas : Les dessins 😇. 


Bien que cette BD était colorée, je ne sais pas trop comment l'expliquer mais j'ai trouvé la palette de couleurs assez terne. Sans être rédhibitoire, c'est vrai que je suis plus une lectrice fan de couleurs 😅. Mais sinon le trait est très sympa avec un petit plus pour les détails sur les dessins qui se passent dans l'espace 👍 !

Attention cependant pour les âmes sensibles, certaines scènes sont plutôt sanglantes et glauques 👽. Personnellement cet aspect ne me gêne pas donc j'ai pu profiter de ma lecture. L'histoire rejoint le principe présenté plus tôt sur lequel repose les 8 tomes. Donc on se concentre sur un personnage principal, une femme, dont la personnalité m'a bien plu et que j'espère voir faire des apparitions dans le prochains. 

Ce tome et clairement un tome d'introduction qui nous lance doucement dans cette saga. 
J'ai vraiment apprécié ma lecture et j'ai hâte de me procurer la suite.